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Fedora Double CD

Umberto Giordano
Paru le 17 janvier 2011

32,00 €

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Fedora

Chez Deutsche Grammophon, on sait ce que célébration signifie, avec un munificent tapis rouge déroulé à l'occasion du soixante-dixième anniversaire de l'acteur, chef d'orchestre, directeur artistique de festival, amateur invétéré de zarzuela, et accessoirement ténor légendaire (même s'il quitte la scène plutôt dans un registre de baryton) : un best of chronologique en trois volets (The Plácido Domingo Story), une considérable intégrale de treize opéras en vingt-six disques (The Opera Collection), et, enfin, un nouvel enregistrement de Fedora, sanctionne en trois temps et en grandes pompes l'évènement.

Cet opéra en trois actes d'Umberto Giordano (l'une des plus fameuses partitions du compositeur), sur un livret d'Arturo Colautti, doit un peu à la France, puisque aussi bien l'argumentaire s'inspire largement de la pièce éponyme de Victorien Sardou. Et Domingo doit beaucoup à son entourage, tant le chef Alberto Veronesi, l'orchestre symphonique et le chœur de la Monnaie, et jusqu'à Angela Gheorghiu dans le rôle-titre (par ailleurs impeccable dans le costume pesant de la clé de voûte de l'œuvre), semblent affectueusement entourer le ténor au crépuscule de sa carrière. Autant dire que l'Espagnol, qui a par le passé gravé plusieurs versions (on peut conserver un souvenir ému de son duo en compagnie de Renata Scotto en 1988, et encore davantage de sa prestation au côté de Mirella Freni, dix ans plus tard) de ce sombre drame sans grandes nuances, mais propice aux effets de virtuosité, fait merveille dans ce nouveau rendez-vous.

C'est une chose entendue : Fedora n'est pas un chef d'œuvre, mais reste d'une grande finesse, et propagateur à satiété d'airs mémorables. Ce qui devrait suffire – cela, et la soprano la plus glamour de la scène actuelle – à conquérir le public de la planète et de sa proche banlieue. Nous le sommes déjà. Et l'occasion est trop douce pour ne pas adresser les plus sincères souhaits de prompt rétablissement à quelqu'un qui, aujourd'hui, lutte contre une grave maladie, mais n'en reste pas moins la référence absolue du ténor d'opéra dans le coeur de millions d'amateurs de par le monde.
Une nouvelle parution lyrique que beaucoup de mélomanes attendaient avec impatience : Fedora d'Umberto Giordano, avec Angela Gheorghiu dans le rôle titre et Alberto Veronesi à la tête de l'Orchestre symphonique de la Monnaie, enregistré en 2008 au Cirque Royal à Bruxelles.



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